UNION TYRANDIENNE

 

Situation Actuelle : voir géopolitique générale

Mise à jour 2008 en BLEU


« Il existe une loi politique et peut-être naturelle qui exige que deux voisins, forts et proches, quelle que soit leur mutuelle amitié au début, finissent toujours par en venir à un désir d’extermination réciproque. » Fedor Dostievi, Philosophe Rothgarien en exil


• Histoire

L’île de Tyrandia fut autrefois un royaume féodal similaire à l’Elkard actuel. La noblesse guerrière, indépendante et turbulente, cousine de la noblesse elkardienne, dirigeait alors ce territoire.

Les barons, équivalents des comtes d’Elkard, contrôlaient de puissants fiefs quasi autonomes : les baronnies.

Quand au roi, son rôle était essentiellement honorifique et guerrier, et en dehors du droit suprême de commandement militaire sur la noblesse du royaume, il ne pouvait intervenir dans la politique, l’administration ou la justice d’une baronnie, celle-ci étant sous l’autorité totale du baron.

Le royaume était alors, à l’image d’Elkard, agité par les guerres féodales et la violence nobiliaire, noblesse qui avait pour seule unité le goût du combat, le sens de l’honneur, les cultes d’Estheron et d’Agharès et le respect envers la fonction militaire du roi.

Quand la Grande Guerre contre les Orcs éclata et que Dringlas I prit la tête de l’armée des Hommes, le roi et les barons de Tyrandia se rallièrent à lui et entrèrent de ce fait dans l’Empire. Tyrandia entra alors dans une grande période de stabilité et de croissance, allant jusqu’à devenir la première puissance navale à l’est du Domaine Impérial.

Puis vint la Révolution…Vingt ans déjà disent certains, vingt ans seulement répondent les autres. Quoi qu’il en soit se fut soudain et violent. Galvanisées par les harangues et discours de l’idéaliste et érudit Thomas Beckmore qui militait en faveur d’un équilibre des pouvoirs entre le peuple et la noblesse, les armées populaires marchèrent contre les troupes nobiliaires.

La défaite fut sanglante et la répression impitoyable. La révolte semblait vouée à l’échec et la suprématie des barons assurée, mais un homme providentiel se rangea du côté des insurgés et ceci transforma le soulèvement en Révolution. Le baron Mathews Kandem est issu d’une des rares familles de barons qui depuis Dringlas I s’étaient convertis à la Loi. Son charisme incontestable rallia tous les révoltés et son génie militaire en fit une armée.

De victoires en victoires, Mathews et son nouvel allié, Thomas Beckmore, marchèrent sur la capitale et mirent fin à la monarchie en plaçant la tête du roi Lothaire IV sur un billot. Les nobles durent accepter la République ou fuir chez leurs cousins, les comtes d’Elkard. Effectivement, Mathews était le vrai héros de la Révolution et pour garantir « les libertés des citoyens, la justice, la paix et l’unité du pays », il se fit attribuer par vote des parlements le titre de Lord Protecteur. Thomas Beckmore se souleva contre ce vote et fut exécuté pour trahison envers la République.

Après deux longues années de guerres civiles, la paix fut à peine retrouvée sur l’île que la guerre éclata avec Elkard. Les armées tyrandiennes, expérimentées après deux années de guerres civiles et supérieures en effectifs face aux troupes d’Elkard composées uniquement de nobles, envahirent Elkard. Il fallut un changement de stratégie de l’ennemie, opéré par le comte d’Ahran, connétable du royaume, pour que les armées tyrandiennes se retirent, plus fatiguées que vaincues. La jeune République pensait pouvoir enfin connaître la paix, mais c’est à ce moment que les tribus rothgariennes du nord de Tyrandia, soumises depuis des siècles à la domination tyrandienne choisirent de se soulever. Mais une nouvelle fois les armées du Lord Protecteur eurent le dessus.

Lors de la régence de Scipion, Tyrandia se retrouva du mauvais côté en soutenant l’Empire et non l’Alliance Impériale. Broyée par les armées d’Elkard, de Rothgar, et les flottes Confédérées et des Cités, Tyrandia se retrouva occupée jusqu’à la montée du Théocrate, qui obligea Elkard à se redéployer sur ses frontières. Une guerre civile commença alors, qui ne cessa que lors de l’instauration de la République, Tyrandia devenant l’Union Tyrandienne, une monarchie élective et parlementaire. Aucun Roi n’est pour l’instant élu, les maisons nobles intrigant sans cesse dans ce but.


• Présentation générale, société


Tyrandia est une île de grande taille située au large de l’Empire de Lénédéra, à l’est. Son paysage est varié, barré au nord par une chaîne de montagnes peu élevées, et irrigué par de puissants fleuves. L’île était autrefois recouverte de forêts, mais elle disparurent presque lors de l’essort naval des décennies avant la guerre. Actuellement il ressort que le pays est ravagé, mais que l’agriculture est suffisante pour la survie. Des échanges sont tout de même nécessaires pour permettre à tous de manger à sa faim, notament avec Lénédéra et Rothgar.

La société tyrandienne avait pour coutûme d’être cloisonnée, mais l’avènement de la monarchie élective tend à distendre les castes, et à donner aux gros bourgeois l’occasion de faire partie de la noblesse de robe. Les esclaves sont toujours présents, mais le Parlement laisse aux baronnies le soin de s’occuper de leur cheptel humain de façon individuelle.

Pour comprendre le système de l’Union, il faut savoir que ce sont les maisons nobles qui élisent le roi, mais que le parlement élu parmi le peuple possède le pouvoir d’édicter les lois. L'eloignement géographique et l'insularité de l'Union en font la nation la moins touchée par l'arrivée de ranarks . Seules , quelques familles seraient arrivées . Cette loi républicaine d'intégration serait vivement contestée par certaines maisons nobles et une partie du peuple.


• Religion

Les tyrandiens sortent exténués de longues années de guerre, et recherchent ardemment un renouveau spirituel, au contraire des confédérés. Se plongeant avec délices dans la philosophie du Monothéisme, la population semble acquise à ce dogme unitaire, alors que les milieux nobles et bourgeois semblent plus attirés par le Panthéisme, en grande partie bien sûr parce que le rival Elkardien à proclamé le Monothéisme comme religion royale. Le Culte Héroïque y est très marginal, seulement vu comme étant un ramassis d’athées néfastes et bizarres.


• Economie :

Principalement du minerai, des produits manufacturés. Mais l’Union Tyrandienne manque cruellement de bois, voire, ces derniers temps, de nourriture.


• PNJ importants :

Doran Walts, Armateur et investisseur en capitaux
Cliché même du bourgeois cupide enrichi par la guerre, Doran est un vieil homme rusé qui se fiche totalement de savoir si on l’aime à partir du moment où on le respecte. Principal financier derrière le redressement de la flotte de l’Union, il est le propriétaire de 32% de la flotte de commerce actuellement en service… Il est véritablement le banquier de l’Union. Son fils possède également un siège au Sénat Républicain.

Victoria Campion, Maîtresse de l’Etiquette
Derrière ce titre ronflant se cache un petit bout de femme… qui dirige le renseignement de l’Union, de son manoir de New Morningshire, au sud de la capitale. Belle comme un blond soleil, elle recoupe avec ses assistants toutes les conversations écoutées et devinées dans la capitale Tyrandienne, et commandite des agents dans les grandes villes de la République. Sa nouvelle lubie est de payer cher tout renseignement sur les mystérieux et nouveaux maîtres de ce qui s’appelait la Confédération.

 
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