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Les cantons
Historique
Les Cantons formaient à leur origine une confédération de territoires et de peuples alliés les uns aux autres en matière de politique extérieure. C’était un état fédéral constitué de plusieurs pays de même culture, à l’économie similaire et aux intérêts politiques communs. Ils vivaient essentiellement de l'élevage et du mercenariat à l'étranger (certains diraient du brigandage). Le Conseil des Cantons, constitué des gouverneurs des huit états cantonais, se réunissait une fois par an en été et statuait sur les lois et coutumes du pays. Il a confié l’exercice de la justice à un prévôt : Poquières de Bellabre, qui, avec l’aide d’une milice, assurait l’ordre dans l’ensemble des territoires des Cantons. Cet état comptait a l’époque environ 300.000 hab. (on peut les rapprocher des Suisses de la fin du moyen age).
Ils ont dans un premier temps servis le Régent Scipion contre Elkard et contre les Ranarks, mais leur soutien a été sans cesse à renégocier, coûtant toujours plus cher. La prise de Concordia, entraînant la mort du Régent Scipion et la chute de l’Alliance Impériale, a provoqué l’avènement d’un nouveau grand état Chaotique au centre des Terres Impériales : la Théocratie.
Ce nouvel état recouvrait une grande partie du défunt Domaine Impérial ainsi que la totalité des Cantons et des Iles Canailles. Il était dirigé par le Comte Démitrian de Sigurd, originaire d’Elkard et proclamé Théocrate. Le conseil des cantons perdit alors son autonomie et le pays, annexé, se plia aux ordres du théocrate. Un homme, pourtant, refusa cette annexion et lutta avec courage contre l’occupation.
Poquières de Bellabre, ancien prévôt de Concordia, organisa la résistance au sein de sa ville, rebaptisée depuis peu Discordia La légendaire opiniâtreté des Cantonais eut raison du nouveau régime. Poquiéres réussit à fédérer les opposants à la théocratie et bouta l’ennemi hors des terres cantonaises lors de la célèbre victoire de Concordia.
Le Théocrate fut arrêté et la liesse populaire, ivre de joie d’avoir retrouvé son indépendance, porta Poquières sur le trône. Pourtant le conseil des Cantons était divisé entre les partisans du nouveau monarque et ceux du théocrate déchu. Les Cantons s’embourbèrent alors dans une longue et pénible guerre interne. Le pays était rendu ingouvernable par ces divisions, affaibli et sans défense face aux autres puissances.
Le roi Poquières, dans sa sagesse, décida alors, pour le bien de son peuple, d’abdiquer et de retourner à la vie civile laissant le pouvoir à sa femme, la Reine Glassdrinn. Sous son impulsion, les Cantons se réunifièrent et prospérèrent économiquement. La nouvelle dirigeante, originaire des cités libres, veuve du régent Scipion et liée à la célèbre Famiglia redonna aux Cantons son lustre d’antan.
Elle restaura l’unité des différentes tribus et mit en place le protectorat des Cantons sur les Cités Libres dans un souci de protéger son pays d’origine contre les Ranarks. Protectorat qui ne dura point, les cités libres réussissant rapidement à retrouver leur indépendance militaire. La reine, quoique affaiblie par la fin du protectorat, réussit à se maintenir sur le trône, arbitrant même les débat sénatoriaux lors de l’avènement de la république.
Grace à Glassdrinn, les Cantons sont devenus le symbole de la tolérance et de l'ouverture entre peuple en tant que précurseurs de l'intégration ranark en terre humaine.
Récemment , Glassdrinn à accéptée la tenue d'une négociation avec les chefs de clans des Cantons concernant la politique du royaume . Il à été convenu que le conseil des Cantons serait à nouveau réuni et disposerait du pouvoir legislatif et decisionnel du royaume ,Que chacun des clans des Cantons disposerait d'une autonomie économique et politique au sein de leur fief , Glassdrinn ayant en charge la signature des decrets de loi ( sur lesquels elle à donc , de fait , un droit de vêto ) , la charge d'appliquer et de faire respecter ses lois , ainsi que le droit de declarer la guerre au nom des Cantons , mais aussi des pleins pouvoirs sur le fief de Concordia . La Reine à accéptée ces concessions en échange de l'instauration d'un intense culte du chef et de la personne autour d'elle.
Présentation générale, société et économie
La population des Cantons est essentiellement paysanne ; mais ce qui fait l’originalité des Cantons, ce sont ses bandes de mercenaires, très réputés, qui proviennent des régions montagneuses du pays. Ces troupes, nombreuses et bien entraînées, servent le plus offrant, et apportent beaucoup de richesses aux Cantons : soldes, pillages, rançons…
Après l’agriculture, le mercenariat est la seconde ressource du pays. Les Cantons sont formés de régions assez pauvres, dont les habitants ne pourraient survivre sans le mercenariat. De fait, lorsqu’ils n’ont pas de travail, les mercenaires n’ont qu’un seul recours : le brigandage dans les régions voisines des Cantons; c’est pour cette raison que les états voisins, Empire de Lenedera, Cités Libres, Elkard, s’évertuent à leur trouver du travail.
C’est sur le territoire des Cantons, nation jugée neutre, qu’a lieu l’assemblée des peuples ordonnée par le régent puis par la république. Les Cantons ne sont pas par essence une nation belliqueuse, bien que leurs mercenaires se battent régulièrement pour telle ou telle puissance. Chacun cherche à s’en faire des alliés, et certains vont jusqu’à offrir aux dirigeants des Cantons des sommes d’argent considérables pour avoir leurs appuis, et surtout celui de leurs mercenaires. Ces derniers, servent parfois deux puissances ennemies en même temps. Dans le cas d’une rencontre armée, ils refusent de se combattre entre compatriotes et demandent à se retirer du champ de bataille.
Religion
Toutes les religions sont priées dans les Cantons. Le pouvoir en place a toujours mis un point d’honneur à respecter la liberté de culte de tous les cantonais. Ainsi chaque croyance trouve sa place dans le respect et la tolérance. Panthéistes, monothéistes et adorateurs des héros s’y côtoient sans, pour le moment, provoquer de tensions visibles.
PNJ importants
Poquières de Bellabre, Prévôt des Cantons
En tant que prévôt Poquières de Bellabre était chargé de la justice et de la sécurité des Cantons. C’est lui qui devait, avec sa milice, protéger les délégations lors des assemblées à Concordia. Mais comme tous ses compatriotes, l’efficacité de Poquières dépendait de la solde ou du butin qu’il lui était promis, mais aussi du temps qu’il passait à la taverne. Libérateur de Concordia à la chute du théocrate il s’empare du trône des Cantons. Sa nonchalance et opportunisme lui firent perdre la couronne .En effet, il connut dés son avènement une féroce opposition dans les Cantons. C’est sa femme, Glasdrinn qui prit le pouvoir à sa place. La rumeur, elle, dit que Poquières, retourné à la vie civile, a enfin réalisé son rève : ouvrir une taverne afin d’y empanché sa soif.
La reine Glassdrinn
L’origine de Glasdrinn est obscure. La rumeur l’a présentée comme la fille bâtarde de Dringlass XIII. Née dans une maison de passe des Cités libres (sa mère aurait été courtisane de l’empereur) cette belle intrigante connut très jeune une destinée royale. Epaulé par ses « cousins » de la famiglia elle réussit à se faire épouser par le régent Scipion qui lui fit même un enfant, Pomodoro, envoyé en nourrice dans les cités libres. Très vite veuve, elle fut ardemment courtisée. Poquières de Bellabre, tombé sous son charme fit d’elle la reine des Cantons. Evinçant son mari de la vie politique, Elle prit rapidement les rennes du pays, fort appréciée pour son gouvernement tolérant et ouvert.
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